Comment compenser les écarts alimentaires lors d’un régime ?

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Les consignes d’un régime peuvent sembler à beaucoup d’entre nous difficiles à appliquer dans certaines circonstances. Il est vrai que pour des raisons familiales, sociales, ou professionnelles, il n’est pas toujours évident d’appliquer ces règles. Cela n’est pas grave si l’on apprend à compenser les erreurs.

Gérer ses erreurs alimentaires et ne pas culpabiliser, c'est possible !
C’est normal de faire des écarts, il faut juste savoir réagir vite !

Les erreurs ponctuelles

Dans tous les cas :

il faut considérer « l’erreur » non pour son aspect calorique, mais pour son aspect qualitatif

Les situations qui suivent ne sont que des exemples, mais elles démontrent le principe.

Si l’on consomme une pâtisserie

Une pâtisserie représente 500 calories, mais surtout un apport glucidique important ! Il faut donc compenser cela en supprimant les fruits de la journée. Si l’on ne cherchait qu’à compenser l’apport énergétique, le résultat serait moindre.

Si l’on consomme une quantité de graisses importante

Admettons que l’on consomme, au déjeuner, une escalope à la crème, ou un bœuf bourguignon, ou une choucroute. Ces différentes préparations constituent surtout un fort apport en graisses. Il faudra donc, au dîner, éviter viande, poisson, œuf ou fromage pour ne consommer que légumes (à volonté) et fromage blanc. On compense alors ainsi l’excès de graisses.

Les erreurs globales

Dans le premier exemple il s’agissait d’un seul aliment « compromettant ». Envisageons à présent le cas d’une invitation (à dîner par exemple) où tout le repas constitue une erreur

Que faire ?

  • D’abord se réjouir. Envisager de perdre du poids et de se stabiliser ne veut pas dire se condamner à la tristesse. La table, et plus particulièrement la bonne table, reste le symbole des réjouissances. Il faut donc savoir en profiter. Beaucoup trop de gens, obnubilés par leur régime s’affolent devant une invitation et perdent là l’occasion de se faire plaisir. L’essentiel est que cette occasion ne soit pas quotidienne !
  • Surtout ne sauter ni le petit déjeuner, ni le déjeuner. Lorsque l’on saute un repas, l’organisme stocke beaucoup plus. Il serait dommage que le stockage soit accru lors des agapes.
  • Prendre le petit déjeuner habituel et organiser un déjeuner économique !
    Le dîner auquel l’on est convié, représentera, quelque soit le menu, un fort apport de graisses (charcuterie, sauces, fromages) et de glucides (pain, féculents, pâtisseries). Il faut donc organiser un déjeuner pauvre en graisses et en glucides :
  • préférer le poisson à la viande,
  • consommer des légumes verts,
  • préférer yaourt ou fromage blanc au fromage,
  • supprimer pain et fruits.
  • Consommer yaourt ou fromage blanc ou œuf avant le dîner prévu.

En effet ce type de repas est servi plus tard qu’habituellement, et la forte sensation de faim qui s’ensuit peut alors conduire à grignoter lors de l’apéritif, toutes ces petites choses fortement énergétiques. Il sera donc bienvenu de « caler » son estomac, tout en évitant les fruits, qui de par leur apport glucidique, ne feraient que s’ajouter aux erreurs futures !

Lors du repas :

  • Goûter à tout et en faire profiter son palais : cela permet d’apprécier, de maintenir son moral au beau fixe, et de passer une bonne soirée.
  • Réaliser de petites économies sur les quantités en évitant de se resservir.
  • Limiter le pain.
  • Ne pas vider son verre trop rapidement afin qu’il ne se remplisse pas trop vite !
  • Ne pas s’inquiéter, car le plan de compensation annulera dès demain toutes ces dérogations.

Le lendemain

  • Ne pas se peser : cela est totalement inutile. En effet, il y a presque obligatoirement prise de poids à la suite d’un tel repas (même chez les gens minces), aussi est-il inutile de la constater.
    Il faut songer qu’il s’agit là d’un kilo « baladeur », kilo non pas de graisse (c’est impossible en si peu de temps), mais dû au poids des aliments ingurgités et à une certaine rétention d’eau, les aliments consommés la veille étant plus riches en sel, qu’habituellement.
  • Manger économiquement. Comme lors du déjeuner de la veille, on va compenser les excès de graisses et de sucres en contrôlant ces mêmes apports. On va donc supprimer viande et fruits pour ne consommer que poisson, légumes, fromage blanc aux deux repas en maintenant le petit-déjeuner habituel.
  • Boire davantage et saler moins. Pour neutraliser la légère rétention d’eau il faudra boire 2 litres d’eau et saler moins.

Ces quelques recommandations faciles à respecter permettront de compenser en 24 heures les excès de la veille beaucoup plus que si l’on avait jeûné (problème de stockage ensuite).
Ce principe de compensation est très simple et permet de s’adapter aux imprévus en différentes circonstances, ce qui donne un caractère facile et agréable au régime hypocalorique.

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